Émotions et souvenirs de film : entre l’intime et le collectif
Cet article interroge l’influence des émotions ressenties pendant le visionnage d’un film sur la nature des souvenirs qui en sont conservés par la suite. S’appuyant sur l’analyse de vingt entretiens menés auprès de spectateurs et spectatrices de 14 à 83 ans, l’article propose de distinguer deux...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/theoreme, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Théorème
2026
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Cet article interroge l’influence des émotions ressenties pendant le visionnage d’un film sur la nature des souvenirs qui en sont conservés par la suite. S’appuyant sur l’analyse de vingt entretiens menés auprès de spectateurs et spectatrices de 14 à 83 ans, l’article propose de distinguer deux modes d’engagement spectatoriel, qui semblent laisser deux types de souvenirs différents. Nous proposons ensuite de s’intéresser spécifiquement à l’un des facteurs qui influencent la manière dont les émotions sont ressenties pendant le visionnage, choisi car il illustre particulièrement bien la nécessité de toujours considérer l’émotion de cinéma comme un phénomène à la fois intime et collectif : le genre (gender) des individus composant l’entourage de la personne pendant le visionnage. |
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