L’espace pour le deuil
Cet article porte sur l’œuvre autobiographique de Marie Gevers (1883-1975), Vie et mort d’un étang (1961), et examine le rapport entre son expérience du deuil et l’écriture. Nous analysons d’abord les valeurs de l’espace décrit dans l’œuvre, reflet de l’expérience intime de la narratrice. Le malaise...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Textyles
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article porte sur l’œuvre autobiographique de Marie Gevers (1883-1975), Vie et mort d’un étang (1961), et examine le rapport entre son expérience du deuil et l’écriture. Nous analysons d’abord les valeurs de l’espace décrit dans l’œuvre, reflet de l’expérience intime de la narratrice. Le malaise qu’elle éprouve dans l’espace qui l’entoure est en effet étroitement lié à la détresse provoquée par la mort de ses proches. Nous clarifions ensuite le rôle du corps de la narratrice, qui intervient entre ses sentiments et l’espace, afin d’atténuer la douleur, tant physique que morale, et de surmonter l’épreuve du deuil. |
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