Des «  routes qui se côtoyent [sic] quelquefois  »

Depuis le sixième numéro de la revue Textyles en 1989, « André Baillon le précurseur » est considéré comme une des figures majeures de la modernité belge. Des critiques comme Daniel Laroche et Ginette Michaux (puis à leur suite Pierre Piret et Geneviève Hauzeur) ont en effet mis en lumière la presci...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/textyles,
Autor principal: Chiroux, Adrien
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Textyles 2026
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Depuis le sixième numéro de la revue Textyles en 1989, « André Baillon le précurseur » est considéré comme une des figures majeures de la modernité belge. Des critiques comme Daniel Laroche et Ginette Michaux (puis à leur suite Pierre Piret et Geneviève Hauzeur) ont en effet mis en lumière la prescience d’André Baillon (1875-1932) en ce qui concerne les grandes lignes de la pensée lacanienne. Si cette filiation par anticipation n’est plus à démontrer, peu d’études ont envisagé l’influence du freudisme sur la pratique de l’écrivain. Dans cet article, loin de vouloir laisser penser qu’André Baillon aurait été un auteur de romans psychanalytiques, nous souhaitons démontrer, analyse épitextuelle et textuelle à l’appui, que contrairement à ce qu’estime une partie de la critique, Baillon n’était pas ignorant des révolutions freudiennes. Nous espérons ainsi ouvrir de nouvelles pistes d’exploration de l’œuvre du romancier belge.