« Le poète est celui qui ouvre les yeux »
Cet article analyse Axe de l’œil (1982), ouvrage réalisé par le poète Jacques Izoard et le dessinateur Martin Vaughn-James. À partir de l’étude du dispositif texte-image et de la correspondance entre les deux auteurs, il montre que les textes d’Izoard ne relèvent ni de l’illustration ni d’une ekphra...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2026
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article analyse Axe de l’œil (1982), ouvrage réalisé par le poète Jacques Izoard et le dessinateur Martin Vaughn-James. À partir de l’étude du dispositif texte-image et de la correspondance entre les deux auteurs, il montre que les textes d’Izoard ne relèvent ni de l’illustration ni d’une ekphrasis descriptive. L’analyse distingue deux régimes d’écriture – poèmes en vers et poèmes en prose – et examine leurs modalités d’articulation avec les images. Elle met ainsi en évidence une réflexion sur le regard et sur les conditions d’une écriture à partir d’images caractérisées par leur opacité et leur résistance à l’interprétation, qui engage chez Izoard l’élaboration d’une véritable « éthique du regard ». |
|---|