Izoard en gésine
En 1980, Jacques Izoard publie Frappé de cécité dans sa cité ardente, un recueil composé dix-huit ans plus tôt, en 1962, et qui étonne par sa forme : un « poème-fleuve », alternant vers et prose, présentant une tonalité profondément lyrique. Si l’on a voulu voir en ce livre une œuvre « cathartique »...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Textyles
2026
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | En 1980, Jacques Izoard publie Frappé de cécité dans sa cité ardente, un recueil composé dix-huit ans plus tôt, en 1962, et qui étonne par sa forme : un « poème-fleuve », alternant vers et prose, présentant une tonalité profondément lyrique. Si l’on a voulu voir en ce livre une œuvre « cathartique » où le poète aurait cherché à se libérer d’une écriture considérée comme désuète, il s’agirait plutôt d’un véritable premier art poétique. On y trouve en effet en germe plusieurs principes qui régiront son écriture poétique et se déploieront dans l’ensemble de son œuvre jusqu’à la fin de sa vie. Après avoir retracé la genèse de ce recueil, il s’agira donc de repérer dans ce long poème les « embryons » des principes poétiques qui feront de Jacques Izoard une des voix les plus originales de la poésie belge francophone du XXe siècle. |
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