Un « je » insaisissable
Cet article livre une réflexion sur les modalités énonciatives de la poésie de Jacques Izoard, à partir d’une analyse du recueil Petits crapauds du temps qui passe (2006). Après une étude de l’usage des personnes grammaticales, qui conclut à l’insuffisance de ces dernières pour identifier la présenc...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Textyles
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article livre une réflexion sur les modalités énonciatives de la poésie de Jacques Izoard, à partir d’une analyse du recueil Petits crapauds du temps qui passe (2006). Après une étude de l’usage des personnes grammaticales, qui conclut à l’insuffisance de ces dernières pour identifier la présence d’un sujet stable, l’auteur entreprend de mettre au jour la « configuration identitaire » que font émerger les images récurrentes et les thèmes dominants de l’œuvre. Fondée sur une dialectique entre imaginaire d’enclosion et imaginaire d’agression, la poésie d’Izoard révèle une configuration pulsionnelle et fantasmatique plutôt qu’une subjectivité pensante. La stratégie de brouillage énonciatif à l’œuvre a pour effet de rendre le « je » izoardien foncièrement insaisissable. |
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