La photographie comme modèle lyrique des poèmes en prose du Carnet bleu (2003) de Carl Norac

À la fin du XXe siècle, la photographie, désormais conçue comme un instantané procédant d’une subjectivité, reste un modèle pour la poésie. Le poète belge Carl Norac s’empare de ses caractéristiques pour renouer, dans son écriture poétique, avec le lyrisme, sous une forme moins romantique et plus cr...

Descripció completa

Guardat en:
Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/textyles,
Autor principal: Grommerch, Éloïse
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Textyles 2025
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:À la fin du XXe siècle, la photographie, désormais conçue comme un instantané procédant d’une subjectivité, reste un modèle pour la poésie. Le poète belge Carl Norac s’empare de ses caractéristiques pour renouer, dans son écriture poétique, avec le lyrisme, sous une forme moins romantique et plus critique : le nouveau lyrisme. Son recueil de poèmes en prose, Le Carnet bleu (2003), présente un sous-titre référant explicitement à la photographie, Polaroïds, qui invite le lecteur à considérer les poèmes comme des instantanés. Il s’agit de voir à partir du concept de « métaphore photographique » d’Anne Reverseau en quoi ils peuvent être considérés comme des photographies, et comment la photographie, dès lors qu’elle fournit un modèle aux poèmes, se fait vecteur du nouveau lyrisme.