Les nouvelles d’inspiration ésotérique de deux initiés du Bruxelles fin-de-siècle, Émile Sigogne et Jeanne de Tallenay
Cet article s’attache à deux recueils de nouvelles ésotériques publiés par deux écrivains bien connus dans les milieux occultistes bruxellois de la fin du xixe siècle : Contes merveilleux (1893) d’Émile Sigogne et Douze douleurs (1895) de Jeanne de Tallenay. À travers l’étude de ces deux livres, nou...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2025
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article s’attache à deux recueils de nouvelles ésotériques publiés par deux écrivains bien connus dans les milieux occultistes bruxellois de la fin du xixe siècle : Contes merveilleux (1893) d’Émile Sigogne et Douze douleurs (1895) de Jeanne de Tallenay. À travers l’étude de ces deux livres, nous nous consacrons dans un premier temps à dégager certaines caractéristiques de la nouvelle ésotérique fin-de-siècle en nous attachant à certains thèmes et personnages privilégiés dans ce type de texte, mais également aux rapports qu’entretient le narrateur-témoin avec les sciences occultes et les phénomènes surnaturels. Dans un second temps, il s’agit d’analyser plus précisément la spécificité de l’approche de Jeanne de Tallenay qui, dans son livre, parvient à dépasser le cadre étroit du « merveilleux » occultiste pour proposer une réflexion sur la souffrance. |
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