Du clown au tragédien : le grotesque dans le théâtre de Michel de Ghelderode
« Je n’y comprends rien ! Voici que les drames font rire ! » (La mort du docteur Faust, th. V, p. 250.)Ne garde-t-on pas, comme première image du théâtre de Ghelderode, celle d’un théâtre comique, un théâtre de la farce qui prend le public à parti, théâtre populaire nourri d’un folklore ancestral,...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Textyles
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | « Je n’y comprends rien ! Voici que les drames font rire ! » (La mort du docteur Faust, th. V, p. 250.)Ne garde-t-on pas, comme première image du théâtre de Ghelderode, celle d’un théâtre comique, un théâtre de la farce qui prend le public à parti, théâtre populaire nourri d’un folklore ancestral, bercé de superstitions et de magie ? Bref, une dramaturgie foisonnante et colorée, qui s’enracinerait dans la culture carnavalesque comme un vaste mouvement de renversement du monde, englobant la f... |
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