Le geste et le temps : l’impossible instant chez Jean-Philippe Toussaint
Dans les œuvres de Jean-Philippe Toussaint, le geste est le mode privilégié de confrontation avec la réalité : mis en scène depuis L’Appareil-photo (1988), le geste est à la fois résolument manuel et métaphysique, à l’instar du geste de l’écriture. À partir de l’analyse du geste dans La Mélancolie d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans les œuvres de Jean-Philippe Toussaint, le geste est le mode privilégié de confrontation avec la réalité : mis en scène depuis L’Appareil-photo (1988), le geste est à la fois résolument manuel et métaphysique, à l’instar du geste de l’écriture. À partir de l’analyse du geste dans La Mélancolie de Zidane (2006) et de L’Instant précis où Monet entre dans l’atelier (2022) et en en confrontant les résultats avec les écrits autoréflexifs de l’écrivain (L’Urgence et la patience, C’est vous l’écrivain), il devient possible de comprendre la façon dont celui-ci conçoit la temporalité de la création, en tant que ressassement itératif qui tente de saisir ce qui inéluctablement échappe à toute prise. |
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