Deux voix de la postmigration : Leïla Houari et Clémentine Faïk-Nzuji
Dans cet article, nous nous proposons d’analyser les romans Ni langue ni pays de Leïla Houari et Si le Congo m’était conté de Clémentine Faïk-Nzuji. Nous centrerons notre attention sur l’étude de la voix des femmes protagonistes des romans de ces deux écrivaines de la littérature francophone, dont l...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Textyles
2025
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans cet article, nous nous proposons d’analyser les romans Ni langue ni pays de Leïla Houari et Si le Congo m’était conté de Clémentine Faïk-Nzuji. Nous centrerons notre attention sur l’étude de la voix des femmes protagonistes des romans de ces deux écrivaines de la littérature francophone, dont les œuvres contribuent à comprendre la réalité sociale européenne marquée par la décolonisation et les mouvements migratoires. Tout en partant de pays différents, le Maroc et le Congo, les deux écrivaines construisent des identités narratives qui sont accueillies par la Belgique, et par la France aussi. Notre analyse de la construction de l’identité prendra comme point de départ les études sur l’identité narrative de Paul Ricœur. Et c’est sous l’optique de la découverte de l’altérité que seront abordés le voyage, le déracinement, la fracture identitaire, le contact des langues, le souvenir doux de la terre natale, du Congo et du Maroc, etc. |
|---|