La narration-(auto)traduction chez Carmelina Carracillo et Caroline De Mulder
Le roman L’Italienne de Carmelina Carracillo (EPO, 1999) parle de l’immigration italienne en Belgique après la Seconde Guerre mondiale, en s’ancrant dans un contexte géographique et social précis, celui des mines de charbon belges et des villages miniers. Caroline De Mulder, quant à elle, thématise...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le roman L’Italienne de Carmelina Carracillo (EPO, 1999) parle de l’immigration italienne en Belgique après la Seconde Guerre mondiale, en s’ancrant dans un contexte géographique et social précis, celui des mines de charbon belges et des villages miniers. Caroline De Mulder, quant à elle, thématise dans Calcaire (Actes Sud 2017) la migration italienne en relation avec l’histoire du Limbourg belge et joue avec les stéréotypes littéraires et linguistiques. Les deux romans utilisent la narration-(auto)traduction pour créer des effets narratifs différents. Dans cette contribution, nous analysons la façon dont l’auto-traduction intratextuelle dans L’Italienne sert à guider le lectorat dans un univers culturel inconnu et à interroger les identités migrantes, tandis que Calcaire s’engage dans une exploration plus poussée de la langue, accentuant un effet d’étrangéisation à travers l’emploi du néerlandais dans des passages hétérolingues. |
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