Les yeux de Mélisande. Échos de Schopenhauer et d’Emerson dans Pelléas et Mélisande
« Je dois beaucoup à l’Allemagne. J’ai étudié ses classiques et surtout un de ses philosophes contemporains, Schopenhauer, que j’ai lu en entier » : dans l’interview qu’il accorde en 1903 à un journaliste du Temps, Maeterlinck met Schopenhauer au premier rang des inspirateurs germaniques de sa pens...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2013
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