Kabeya (Polydor-Edgard) (éd.), L’Arbre-qui-parle. Regards sur la presse congolaise, du Congo belge à celui des Kabila, sans oublier le Zaïre de Mobutu
Le titre L’Arbre-qui-parle mérite un mot d’explication : il fait allusion à la manière dont les « belles de nuit » kinoises continuaient de faire leur métier (en se dissimulant derrière un tronc) à l’heure de la répression du racolage au titre de l’authenticité mobutienne. L’allusion est plaisante,...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le titre L’Arbre-qui-parle mérite un mot d’explication : il fait allusion à la manière dont les « belles de nuit » kinoises continuaient de faire leur métier (en se dissimulant derrière un tronc) à l’heure de la répression du racolage au titre de l’authenticité mobutienne. L’allusion est plaisante, mais pourrait porter à malentendu : on veut surtout dire ici que la presse a continué de faire son travail malgré des conditions parfois pour le moins difficiles. Il ne s’agit dans ce recueil que ... |
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