Klinkenberg (Jean-Marie), Petites mythologies belges
Dès l’Introduction un peu longuette, Jean-Marie Klinkenberg cherche et trouve un ton narratif pour ses Petites mythologies belges : « Ça a commencé assez tôt. Pourtant, rien ne le laissait prévoir. Car on sortait de la guerre. Et sur les marchés, à la sortie des stades, à la fin des messes [...] »...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Textyles
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dès l’Introduction un peu longuette, Jean-Marie Klinkenberg cherche et trouve un ton narratif pour ses Petites mythologies belges : « Ça a commencé assez tôt. Pourtant, rien ne le laissait prévoir. Car on sortait de la guerre. Et sur les marchés, à la sortie des stades, à la fin des messes [...] » (p. 5). Il s’agit de l’histoire, mais d’une histoire qui devient tout de suite, après la Guerre, vie quotidienne. Il s’agit d’une vie intime et collective : histoire d’un moi qui devient nous, mêla... |
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