Ghelderode et Ligeti
De la Balade du grand macabre de Ghelderode à l’opéra Le Grand Macabre de LigetiLe 22 octobre 1957, Ghelderode écrivait au poète Jean Stiénon du Pré : « Ces années-ci je suis la proie des musiciens, qui se sont jetés sur mes œuvres : il en résulte des choses étonnantes. » Même si l’on se limite aux...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | De la Balade du grand macabre de Ghelderode à l’opéra Le Grand Macabre de LigetiLe 22 octobre 1957, Ghelderode écrivait au poète Jean Stiénon du Pré : « Ces années-ci je suis la proie des musiciens, qui se sont jetés sur mes œuvres : il en résulte des choses étonnantes. » Même si l’on se limite aux opéras effectivement achevés, la liste est assez impressionnante : Regenboog (Arc-en-ciel) de Maurice Schoemaker (opéra-bouffe, Anvers, 1951), De Grote Verzoeking van Sint-Antonius (La Grande Tent... |
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