Gabriel Fabre et les symbolistes belges : une musique pour les mots

C’est peut-être seulement lorsqu’on les écoute accompagnés de la musique de Fabre, que l’on comprend tout ce qu’il y a de naturel et de populaire dans les poèmes de Maeterlinck.Louis Thomas, Vingt portraitsS’il est un nom oublié parmi les compositeurs français de la fin du xixe siècle, c’est bien c...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/textyles,
Autor principal: Jumeau-Lafond, Jean-David
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Textyles 2013
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:C’est peut-être seulement lorsqu’on les écoute accompagnés de la musique de Fabre, que l’on comprend tout ce qu’il y a de naturel et de populaire dans les poèmes de Maeterlinck.Louis Thomas, Vingt portraitsS’il est un nom oublié parmi les compositeurs français de la fin du xixe siècle, c’est bien celui de Gabriel Fabre (1858-1921). Les vingt dernières années ont permis de redonner la juste place qui leur revenait à des figures comme Albéric Magnard, Gabriel Dupont ou Ernest Chausson ; Fabre ...