Un plaisant fantasme de meurtre au féminin ?

L’analyse de deux scènes similaires dans Les Pâtissières (2013) et La Vie trépidante de Laura Wilson (2015), dans l’article « Un plaisant fantasme de meurtre au féminin », permet à Élisabeth Castadot de dévoiler les fonctions du fantasme dans le théâtre de Jean-Marie Piemme, fonctions à la fois comi...

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Podrobná bibliografie
Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/textyles,
Hlavní autor: Castadot, Élisabeth
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Textyles 2021
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:L’analyse de deux scènes similaires dans Les Pâtissières (2013) et La Vie trépidante de Laura Wilson (2015), dans l’article « Un plaisant fantasme de meurtre au féminin », permet à Élisabeth Castadot de dévoiler les fonctions du fantasme dans le théâtre de Jean-Marie Piemme, fonctions à la fois comiques, multiplicatrices et inventives. Analysant des séquences similaires où des personnages féminins imaginent de multiples façons de tuer un homme dont elles subissent la domination, elle met en lumière la fonction polyphonique du fantasme dans le théâtre de Piemme puis elle le lit à ses réflexions théoriques par le biais de la théorie freudo-lacanienne. Ce faisant, elle montre combien la notion de reconstitution fantasmatique appartient à son théâtre de l’ambivalence, signale son refus d’un théâtre dénonciateur et didactique et participe à un théâtre de l’approfondissement des agencements personnels où les personnages de femmes jouent un rôle important.