De Café des patriotes à Bruxelles, printemps noir : un essai de mise en perspective
L’article de Yannic Mancel, « De Café des patriotes à Bruxelles, printemps noir : un essai de mise en perspective », étudie deux pièces écrites à 20 ans d’écart par Jean-Marie Piemme, toutes deux mises en scène par Philippe Sireuil, qui se passent toutes deux à Bruxelles et partagent une thématique...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Textyles
2021
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | L’article de Yannic Mancel, « De Café des patriotes à Bruxelles, printemps noir : un essai de mise en perspective », étudie deux pièces écrites à 20 ans d’écart par Jean-Marie Piemme, toutes deux mises en scène par Philippe Sireuil, qui se passent toutes deux à Bruxelles et partagent une thématique de crise et de violence politique. À travers l’étude de leurs points communs, en particulier de leur polyphonie bakhtinienne, de leur choralité, de la peinture des conditions qu’elles proposent, l’article analyse l’évolution de Piemme, montrant comment il est passé d’une dramaturgie encore classique, ibsénienne et tchékhovienne, à une dramaturgie inspirée de l’épique brechtien, du drame rhapsodique et du « bricolage » de Müller construite sur l’interthéâtralité et la distanciation brechtienne. |
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