L’écrivain d’art : pour une critique de l’émotion
Si la critique d’art de Georges Eekhoud n’a pas la célébrité de celle de Camille Lemonnier ou d’Émile Verhaeren, c’est parce qu’elle est moins abondante que la leur, mais aussi et surtout parce qu’elle ne s’est pas mise au service d’un courant artistique en voie de légitimation. Camille Lemonnier a...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Textyles
2020
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si la critique d’art de Georges Eekhoud n’a pas la célébrité de celle de Camille Lemonnier ou d’Émile Verhaeren, c’est parce qu’elle est moins abondante que la leur, mais aussi et surtout parce qu’elle ne s’est pas mise au service d’un courant artistique en voie de légitimation. Camille Lemonnier accompagna en effet l’émergence du réalisme en Belgique avant de faire la synthèse des arts de son temps, et Verhaeren fut la plume du groupe des xx et de la Libre Esthétique autant que de quelques ... |
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