Denis (Benoît) et Klinkenberg (Jean-Marie), La Littérature belge. Précis d’histoire sociale
Le but d’une histoire sociale de la « littérature francophone en Belgique » n’est certainement pas de réinventer les mythes de cette littérature ou d’en continuer la narration. Et il ne s’agit pas non plus de redéfinir le rôle de l’écrivain en tant que vates qui dévoile les secrets de la vie et « q...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2013
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le but d’une histoire sociale de la « littérature francophone en Belgique » n’est certainement pas de réinventer les mythes de cette littérature ou d’en continuer la narration. Et il ne s’agit pas non plus de redéfinir le rôle de l’écrivain en tant que vates qui dévoile les secrets de la vie et « que la société a le devoir d’écouter » (p. 13). Il s’agit, au contraire, de rendre compte du phénomène littéraire dans une société concrète et de l’analyser en tant que manifestation d’une pratique ... |
|---|