Le droit d’être oublié. Sur Alost, spectacle de Victoria et de Pol Heyvaert
Depuis toujours, justice, théâtre et littérature entretiennent des liens étroits. Cela ne devrait guère étonner : jusqu’au xixe siècle, la majorité des hommes de lettres pouvait se vanter d’avoir suivi une formation juridique, aussi modeste fût-elle. La connaissance de la littérature et du droit ét...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Textyles
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Depuis toujours, justice, théâtre et littérature entretiennent des liens étroits. Cela ne devrait guère étonner : jusqu’au xixe siècle, la majorité des hommes de lettres pouvait se vanter d’avoir suivi une formation juridique, aussi modeste fût-elle. La connaissance de la littérature et du droit était ainsi considérée comme une composante nécessaire de toute vie civilisée de type aristocratique ou – plus tard – de type bourgeois. Autrement dit, la pratique de l’écriture et la maîtrise de la ... |
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