La Grande Guerre comme mémoire romanesque de l’enfer concentrationnaire ?
L’entre-deux-guerres voit l’apogée du patriotisme belge. Après 1918, les jeunes Belges sont éduqués au culte du souvenir de la Grande Guerre, une mémoire entretenue par une littérature populaire qui valorise l’héroïsme national, tout en puisant dans les mythes combattants des Alliés, en particulier...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’entre-deux-guerres voit l’apogée du patriotisme belge. Après 1918, les jeunes Belges sont éduqués au culte du souvenir de la Grande Guerre, une mémoire entretenue par une littérature populaire qui valorise l’héroïsme national, tout en puisant dans les mythes combattants des Alliés, en particulier de la France. Après 1945, en dépit des efforts commémoratifs assimilant la mémoire de la Seconde Guerre mondiale à celle de 1914-1918 dans un même récit héroïque, la littérature patriotique ne con... |
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