Edmond Picard et James Ensor
À première vue, la pièce Psukè. Dialogue pour le théâtre en un acte et neuf scènes (1903) de l’avocat Edmond Picard (1836-1924) ne présente rien d’exceptionnel : lors d’un banquet, des convives bourgeois traitent de grands thèmes comme l’immortalité de l’âme autour d’un repas copieux et d’une coupe...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Textyles
2017
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À première vue, la pièce Psukè. Dialogue pour le théâtre en un acte et neuf scènes (1903) de l’avocat Edmond Picard (1836-1924) ne présente rien d’exceptionnel : lors d’un banquet, des convives bourgeois traitent de grands thèmes comme l’immortalité de l’âme autour d’un repas copieux et d’une coupe de champagne, dans la pure tradition mondaine. Mais le spectateur attentif sera troublé par la présence d’un peintre du nom de Max Korsor parmi les invités. La similarité phonétique met la puce à ... |
|---|