Émile Verhaeren, collaborateur du Progrès (1886-1887)
L’importance de la « génération de 1880 », la génération de La Jeune Belgique, dans l’histoire littéraire belge est bien connue. L’historiographie, en partie construite par les auteurs eux-mêmes mais très largement relayée par la critique ultérieure, en a fait l’agent d’une « renaissance littéraire...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Textyles
2017
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’importance de la « génération de 1880 », la génération de La Jeune Belgique, dans l’histoire littéraire belge est bien connue. L’historiographie, en partie construite par les auteurs eux-mêmes mais très largement relayée par la critique ultérieure, en a fait l’agent d’une « renaissance littéraire », au double sens d’une nouvelle naissance et de la rupture avec une sorte de Moyen Âge des lettres. Aux amateurs et écrivains du dimanche auraient alors succédé de véritables écrivains, professio... |
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