Frankenstein de Mary Shelley et The Birds d’Alfred Hitchcock dans le théâtre de Claude Schmitz
« L’art est la meilleure lecture de l’art. ». Tel était le propos de l’écrivain et critique d’art George Steiner. Les phénomènes de lecture-réécriture d’œuvres existantes au sein du spectacle vivant témoignent en effet des potentialités créatives multiples de l’emprunt, de la citation ou de l’adapt...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Textyles
2016
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | « L’art est la meilleure lecture de l’art. ». Tel était le propos de l’écrivain et critique d’art George Steiner. Les phénomènes de lecture-réécriture d’œuvres existantes au sein du spectacle vivant témoignent en effet des potentialités créatives multiples de l’emprunt, de la citation ou de l’adaptation. Dans cet article, nous proposons d’examiner les procédés intertextuels à l’œuvre dans Mary Mother of Frankenstein (2010) et surtout dans Melanie Daniels (2013), deux spectacles du metteur en... |
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