De la réécriture dans L’Amour, la guerre de Selma Alaoui
Après avoir monté Anticlimax de Werner Schwab en 2007, Selma Alaoui crée, en 2011, I would prefer not to, pièce présentée comme une réécriture de Bartleby d’Herman Melville et de La Mère de Witkiewicz. Avec L’Amour, la guerre, sa troisième création, qui fait l’objet de cet article, l’artiste franch...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Textyles
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Après avoir monté Anticlimax de Werner Schwab en 2007, Selma Alaoui crée, en 2011, I would prefer not to, pièce présentée comme une réécriture de Bartleby d’Herman Melville et de La Mère de Witkiewicz. Avec L’Amour, la guerre, sa troisième création, qui fait l’objet de cet article, l’artiste franchit un pas supplémentaire dans l’autonomisation vis-à-vis d’une œuvre source et décrit son spectacle comme « librement inspiré de Shakespeare ». Adaptation, réécriture, inspiration… Comme l’observe ... |
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