La littérature belge sous l’Occupation
L’esthétique magico-réaliste, que Marc Quaghebeur qualifie de caractéristique de toute l’histoire des lettres belges, trouve ses prémices chez Maeterlinck, se fixe dans les années 1930 chez Franz Hellens et Robert Poulet, et se prolonge jusqu’à Paul Willems. Selon Benoît Denis, il s’agit, en Belgiq...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’esthétique magico-réaliste, que Marc Quaghebeur qualifie de caractéristique de toute l’histoire des lettres belges, trouve ses prémices chez Maeterlinck, se fixe dans les années 1930 chez Franz Hellens et Robert Poulet, et se prolonge jusqu’à Paul Willems. Selon Benoît Denis, il s’agit, en Belgique francophone, du passage « du fantastique réel au réalisme magique », c’est-à-dire du phénomène local (le fantastique réel) au phénomène « mondial » auquel appartient le réalisme magique. Ce qui ... |
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