Je, neveu
Le rapport à l’écriture d’André Baillon (1875-1932) suit une parabole que la plupart des critiques s’accordent à partager en quelques étapes : pendant longtemps, l’auteur éprouve des difficultés à trouver sa voie ; il connaît, en revanche, au cours de la Première Guerre mondiale, une période de gra...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Textyles
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le rapport à l’écriture d’André Baillon (1875-1932) suit une parabole que la plupart des critiques s’accordent à partager en quelques étapes : pendant longtemps, l’auteur éprouve des difficultés à trouver sa voie ; il connaît, en revanche, au cours de la Première Guerre mondiale, une période de grande effervescence créatrice d’où naissent tous les récits qu’il publiera dans la première moitié des années 1920, mais aussi Délires, qui ne paraîtra qu’en 1927 ; il renouvelle son inspiration suit... |
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