Jacques De Decker, écrivain des coulisses
Vous avez mis en français de très nombreuses pièces étrangères. Comment en vient-on à la médiation culturelle ? Le moteur de base, c’est celui de la création personnelle. Quand, à la fin des années soixante, j’ai débuté comme traducteur-adaptateur, ce que je désirais, c’était apprendre mon métier d...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Textyles
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Vous avez mis en français de très nombreuses pièces étrangères. Comment en vient-on à la médiation culturelle ? Le moteur de base, c’est celui de la création personnelle. Quand, à la fin des années soixante, j’ai débuté comme traducteur-adaptateur, ce que je désirais, c’était apprendre mon métier d’auteur dramatique. Or une bonne manière d’apprendre à écrire une pièce, c’est d’en traduire. Il n’y a pas de meilleure façon d’entrer dans une œuvre et de la décomposer jusqu’au moindre détail par... |
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