Une littérature qui semble aller de soi
À l’aube des années 1980, l’existence de notre littérature ne paraissait aller de soi pour personne. C’était entendu. C’était même sa singularité d’échapper à toute définition de type « national », de déjouer la référence explicative au modèle français dont elle partage tout au plus la langue, et e...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Textyles
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À l’aube des années 1980, l’existence de notre littérature ne paraissait aller de soi pour personne. C’était entendu. C’était même sa singularité d’échapper à toute définition de type « national », de déjouer la référence explicative au modèle français dont elle partage tout au plus la langue, et encore. C’est dans ces termes, en parlant de « creux » et d’« absence », que Marc Quaghebeur, en tête d’un Alphabet resté célèbre, entendait interroger la spécificité de « nos lettres ». Et force es... |
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