Rilke et Verhaeren
« Lisez Verhaeren, lisez la Bible » : ce sont les deux lectures que Rilke conseille en janvier 1908 à son amie vénitienne, Mimi Romanelli, pour l’inciter à chercher comme lui un réconfort dans l’acceptation de la vie totale, belle et terrible à la fois, indissociable de la mort qui mûrit nécessaire...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | « Lisez Verhaeren, lisez la Bible » : ce sont les deux lectures que Rilke conseille en janvier 1908 à son amie vénitienne, Mimi Romanelli, pour l’inciter à chercher comme lui un réconfort dans l’acceptation de la vie totale, belle et terrible à la fois, indissociable de la mort qui mûrit nécessairement en son sein. Depuis sa première rencontre avec le poète, en novembre 1905, Rilke lui voue une admiration qui ne se démentira jamais. Il ne cessera de fréquenter une œuvre où il découvre non se... |
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