Un nouveau « paradoxe sur le comédien » : l’Éponge de Marie-Louise Haumont
Dans l’Antiquité, le grand artiste passe communément pour un être homogène qui serait déterminé, jusqu’au plus profond de sa personnalité et de son art, par une seule position éthique. Cette vision change, au plus tard, au Siècle des Lumières, quand la hiérarchie des genres antiques commence à s’éc...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2013
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans l’Antiquité, le grand artiste passe communément pour un être homogène qui serait déterminé, jusqu’au plus profond de sa personnalité et de son art, par une seule position éthique. Cette vision change, au plus tard, au Siècle des Lumières, quand la hiérarchie des genres antiques commence à s’écrouler pour laisser la place à des nouveautés littéraires. Si Diderot déclare, dans son Paradoxe sur le comédien, que ce n’est pas la prédisposition de caractère qui incite l’acteur à endosser un r... |
|---|