Eugénie de Keyser ou l’effacement du visage
Tout est dans le visage et rien ; dans l‘effacement du visage qui renaît de son effacement, qui émerge du néant de ses traits oubliés, perdus, restitués par la mort... Le nom est, sans doute, la trace ; mais à qui appartient ce nom ? Le nom comme nom, comme vocable. Le nom comme preuve impossible.Q...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Tout est dans le visage et rien ; dans l‘effacement du visage qui renaît de son effacement, qui émerge du néant de ses traits oubliés, perdus, restitués par la mort... Le nom est, sans doute, la trace ; mais à qui appartient ce nom ? Le nom comme nom, comme vocable. Le nom comme preuve impossible.Que dorme le visage, que s’éveille le visage, c’est la même trace d’ombre ou de clarté.Edmond Jabes.L’air du tempsSi l’on compare les dates – L’Ère du soupçon de Nathalie Sarraute est de 1956, Pour ... |
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