Tête à tête de Paul Emond ou de la danse du fumiste à la danse de mort
Après un détour par le théâtre – Les pupilles du tigre en 1986 –, Paul Emond renoue dans Tête à tête avec le ton cl la manière de ses deux premiers romans. Dans La danse du fumiste (1979), une seule longue phrase « danse » sous nos yeux, rebondissant sans cesse et se déversant en un flot chaotique...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Textyles
2013
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Après un détour par le théâtre – Les pupilles du tigre en 1986 –, Paul Emond renoue dans Tête à tête avec le ton cl la manière de ses deux premiers romans. Dans La danse du fumiste (1979), une seule longue phrase « danse » sous nos yeux, rebondissant sans cesse et se déversant en un flot chaotique d’histoires qui s’additionnent et s’accumulent suivant le principe de l’association libre. Comme Caracala, le gars à l’étourdissante faconde, le narrateur lâche la bride à son récit, fait bombance ... |
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