Les romans coloniaux de Georges Simenon
La tentation du roman colonial s’est imposée à bien des écrivains de la génération de Simenon. Montherlant (La rose de sable), Morand (Magie noire), Martin du Gard (Maumort), Malraux (La voie royale) ont suivi, avec un bonheur inégal, les traces de Pierre Loti et de Joseph Conrad. Simenon nous semb...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La tentation du roman colonial s’est imposée à bien des écrivains de la génération de Simenon. Montherlant (La rose de sable), Morand (Magie noire), Martin du Gard (Maumort), Malraux (La voie royale) ont suivi, avec un bonheur inégal, les traces de Pierre Loti et de Joseph Conrad. Simenon nous semble avoir écrit moins d’une dizaine de romans coloniaux, situés les uns en Afrique équatoriale, les autres en Amérique centrale ou en Polynésie. Pour qu’il y ait « roman colonial », il faut que l’ac... |
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