Reflets de paradis de L’herbe qui tremble à il pleut dans ma maison
Il pleut dans ma maison semble un moment exceptionnel dans le théâtre de Paul Willems par l’équilibre miraculeux qui y règne entre le fantastique et le quotidien, le visible et l’invisible, le rêve et le réel. Toutefois, si l’on replace cette pièce dans l’ensemble de l’œuvre, il apparaît clairement...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Textyles
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il pleut dans ma maison semble un moment exceptionnel dans le théâtre de Paul Willems par l’équilibre miraculeux qui y règne entre le fantastique et le quotidien, le visible et l’invisible, le rêve et le réel. Toutefois, si l’on replace cette pièce dans l’ensemble de l’œuvre, il apparaît clairement qu’elle ne fait que développer et transformer une inspiration déjà présente dans L’Herbe qui tremble et dans La Chronique du Cygne. Mais ces deux derniers textes sont parmi les plus mal connus de ... |
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