Une signifiance en or

La plupart du temps, une même famille d’adjectifs est invoquée pour décrire l’écriture de Jean Ray. Qualifiée de blanche, de grise, de neutre, de lisse, de linéaire, de transparente – j’en passe – elle est censée s’effacer (car l’écrivain populaire ne peut se distinguer par le style), au profit d’u...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/textyles,
Autor Principal: Bertrand, Alain
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Textyles 2013
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:La plupart du temps, une même famille d’adjectifs est invoquée pour décrire l’écriture de Jean Ray. Qualifiée de blanche, de grise, de neutre, de lisse, de linéaire, de transparente – j’en passe – elle est censée s’effacer (car l’écrivain populaire ne peut se distinguer par le style), au profit d’une narrativité qui est à la fois le prétexte et la première caractéristique des œuvres dites populaires. Dans ce cas, comme dans celui de Georges Simenon, c’est la conception classique de l’écritur...