Malpertuis ou Jean Ray face au mythe
« Les mythes nous pressent de toutes parts », écrivait déjà Honoré de Balzac, en 1836, dans La Vieille Fille. Par ailleurs, depuis, l’usage du mythe en littérature n’a cessé de prendre de l’ampleur. Ainsi, non content d’ouvrir les différents chapitres de son Malpertuis – sans doute l’un des chefs-d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Textyles
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | « Les mythes nous pressent de toutes parts », écrivait déjà Honoré de Balzac, en 1836, dans La Vieille Fille. Par ailleurs, depuis, l’usage du mythe en littérature n’a cessé de prendre de l’ampleur. Ainsi, non content d’ouvrir les différents chapitres de son Malpertuis – sans doute l’un des chefs-d’œuvre de la littérature fantastique – par un nombre important de citations et de références d’auteurs tels que Hauff, Ibsen, Poe, Voltaire..., le Gantois Jean Ray fait figurer en épigraphe au chap... |
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