Pour les peupliers de paix sur les champs
La poésie courtoise lyrique de langue d’Oc nous avait accoutumés à voir chaque « canso » débuter par une strophe « printanière » qui, toute regorgeante de frais topoï, fonctionnait comme un signal : le lecteur averti savait que le poète conviait son auditoire à pénétrer dans l’univers de sa rhétori...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |