L’objet d’or dans les quinze chansons
Des quinze chansons que Maeterlinck écrivit en 1896, à l’âge de trente-quatre ans, ma lecture retiendra un motif récurrent, celui de l’objet d’or. Pivot de la relation, d’une étrange simplicité, qui lie les héroïnes à l’autre, l’objet d’or me semble occuper dans le recueil une position hors pair, t...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Textyles
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Des quinze chansons que Maeterlinck écrivit en 1896, à l’âge de trente-quatre ans, ma lecture retiendra un motif récurrent, celui de l’objet d’or. Pivot de la relation, d’une étrange simplicité, qui lie les héroïnes à l’autre, l’objet d’or me semble occuper dans le recueil une position hors pair, tenir la même fonction labile, au-delà des significations particulières dont il peut se charger selon qu’il est couronne, clé ou anneau. Parfaitement inutile, bien qu’il puisse, s’il est lampe, écla... |
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