Présence chinoise et réflexion sur l’art dans l’œuvre de Simon Leys
Tandis que dans les années sombres de la Révolution culturelle, Pierre Ryckmans, prenant à l’occasion le pseudonyme de Simon Leys, dégainait la plume du fourreau pour dénoncer les ravages du maoïsme, l’histoire de l’art de la Chine classique s’apparenta comme jamais au parapluie de Mario Vargas Llo...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Textyles
2013
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Tandis que dans les années sombres de la Révolution culturelle, Pierre Ryckmans, prenant à l’occasion le pseudonyme de Simon Leys, dégainait la plume du fourreau pour dénoncer les ravages du maoïsme, l’histoire de l’art de la Chine classique s’apparenta comme jamais au parapluie de Mario Vargas Llossa : « La vie est une tornade de merde, dans laquelle l’Art est notre seul parapluie. »L’histoire de l’art instruit en profondeur la pensée de Ryckmans, et cela dès ses débuts en sinologie, avec l... |
|---|