Raymond Trousson, Iwan Gilkin, poète de la nuit
« Tout en moi trouve un écho fraternel », s’exclamait le poète du Cerisier fleuri, Iwan Gilkin (Bruxelles, 1858-1924). Il n’était guère simple de retracer l’histoire de ce « tout ». D’autant plus que l’historiographie littéraire offrait peu d’informations au sujet de cet écrivain et que celui-ci s’...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Textyles
2013
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | « Tout en moi trouve un écho fraternel », s’exclamait le poète du Cerisier fleuri, Iwan Gilkin (Bruxelles, 1858-1924). Il n’était guère simple de retracer l’histoire de ce « tout ». D’autant plus que l’historiographie littéraire offrait peu d’informations au sujet de cet écrivain et que celui-ci s’était toujours montré particulièrement discret quant à sa vie privée. Mais, en se basant sur des documents tout à fait inédits (notamment des lettres à l’ami Valère Gille et des Souvenirs de jeunes... |
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