Le mythe d’Ophélie chez Maeterlinck
On sait depuis Mallarmé, contemporain de Maeterlinck, que la poésie a pour fonction de « rémunérer le défaut des langues ». À cet égard, le prénom Ophélie constitue à lui seul un poème. En effet, il présente pour tout littérateur ce double avantage : sur le plan du signifié, il connote immédiatemen...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | On sait depuis Mallarmé, contemporain de Maeterlinck, que la poésie a pour fonction de « rémunérer le défaut des langues ». À cet égard, le prénom Ophélie constitue à lui seul un poème. En effet, il présente pour tout littérateur ce double avantage : sur le plan du signifié, il connote immédiatement l’héroïne shakespearienne et le nimbe psychopoétique qui lui est lié, à elle et à ses attributs : délicatesse de sentiment, fragilité de femme-enfant victime d’une trahison amoureuse, chant nosta... |
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