Figures du tableau vivant chez Maeterlinck
Au théâtre, s’accuse leur goût pour le lointain. La salle est longue, la scène profonde.Les images, les formes des personnages y apparaissent, grâce à un jeu de glaces (les acteurs jouent dans une autre salle), y apparaissent plus réels que s’ils étaient présents, plus concentrés, épurés, définitif...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au théâtre, s’accuse leur goût pour le lointain. La salle est longue, la scène profonde.Les images, les formes des personnages y apparaissent, grâce à un jeu de glaces (les acteurs jouent dans une autre salle), y apparaissent plus réels que s’ils étaient présents, plus concentrés, épurés, définitifs, défaits de ce halo que donne toujours la présence réelle face à face.Des paroles, venues du plafond, sont prononcées en leur nom.Henri Michaux, Voyage en Grande GarabagneQui pénètre pour la prem... |
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