De Burniaux à Muno : l’atavisme d’une écriture de l’inadéquation
Messieurs Constant Burniaux (1892-1975) et Robert Burniaux (1924-1988), alias Jean Muno, se sont l’un et l’autre établis comme écrivains. Cette succession pose question : personne ne considérerait actuellement le travail de l’écriture comme une aptitude qui se transmet par les gènes, ni même par l’...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Messieurs Constant Burniaux (1892-1975) et Robert Burniaux (1924-1988), alias Jean Muno, se sont l’un et l’autre établis comme écrivains. Cette succession pose question : personne ne considérerait actuellement le travail de l’écriture comme une aptitude qui se transmet par les gènes, ni même par l’éducation. En effet, de nos jours la valeur littéraire d’un auteur se détermine a priori plus par sa capacité de s’affranchir des canons et à proposer au lecteur une vision et une langue singulière... |
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