Entre bègue et borgne
Longtemps, on a cru que le code génétique d’un individu était localisé en un endroit précis de son organisme, jusqu’au jour où l’on a découvert qu’il est présent, sous la forme d’adn, dans chacune des cellules du corps. Mutatis mutandis, il en va de même de la poésie d’Izoard, qui forme un ensemble...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2012
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Longtemps, on a cru que le code génétique d’un individu était localisé en un endroit précis de son organisme, jusqu’au jour où l’on a découvert qu’il est présent, sous la forme d’adn, dans chacune des cellules du corps. Mutatis mutandis, il en va de même de la poésie d’Izoard, qui forme un ensemble organique bien que non fermé : chaque texte, aussi bref soit-il, contient en réduction les caractères fondamentaux de la poétique, de la thématique et de l’imaginaire izoardiens. Tout comme la cel... |
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