La ville entre texte et image dans les bandes dessinées de Michaël Matthys
Michaël Matthys l’avoue d’emblée : « Je n’étais pas au départ un grand lecteur de bandes dessinées. Elles ne m’attiraient pas beaucoup. » Néanmoins, bien que l’obsession terminologique lui importe peu, c’est comme bédéiste et plasticien qu’il se présente. Né à Charleroi en 1972, ses œuvres sont édi...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Textyles
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Michaël Matthys l’avoue d’emblée : « Je n’étais pas au départ un grand lecteur de bandes dessinées. Elles ne m’attiraient pas beaucoup. » Néanmoins, bien que l’obsession terminologique lui importe peu, c’est comme bédéiste et plasticien qu’il se présente. Né à Charleroi en 1972, ses œuvres sont éditées chez Frémok, éditeur indépendant, fruit de la fusion, en 2002, entre la maison bruxelloise Fréon et la montreuilloise Amok. La structure éditoriale de Frémok ne représente pas un cas isolé. El... |
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