La « récupération » dans la bande dessinée contemporaine
Quelques centaines de mètres. Voilà ce qui sépare les deux compartiments provisoires du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. D’un côté, les éditeurs à succès de Thorgal, Titeuf et Largo Winch ; de l’autre, leurs homologues alternatifs, dont le catalogue se destine a priori à un...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Textyles
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Quelques centaines de mètres. Voilà ce qui sépare les deux compartiments provisoires du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême. D’un côté, les éditeurs à succès de Thorgal, Titeuf et Largo Winch ; de l’autre, leurs homologues alternatifs, dont le catalogue se destine a priori à un public plus restreint. Dans les librairies attentives, un rayon se met en place : le coin des producteurs « indépendants ». Ceux-là mêmes auxquels la presse consacre nombre d’articles en les dotant... |
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