La parole volée : une « théorie sur les mots » dans Le Perce-oreille du Luxembourg d’André Baillon
Je n’ai plus ma langue(Antonin Artaud)Daniel Laroche a montré que le premier chapitre du Perce-oreille du Luxembourg recèle une « théorie clandestine de l’écriture » très élaborée, théorie dont il a fait apparaître la remarquable modernité. Or le questionnement théorique n’est pas confiné dans le s...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Textyles
2012
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Je n’ai plus ma langue(Antonin Artaud)Daniel Laroche a montré que le premier chapitre du Perce-oreille du Luxembourg recèle une « théorie clandestine de l’écriture » très élaborée, théorie dont il a fait apparaître la remarquable modernité. Or le questionnement théorique n’est pas confiné dans le seul premier chapitre de ce roman : il est un autre passage, en particulier, intitulé par le narrateur « ma théorie sur les mots », qui mérite d’être analysé dans la perspective ouverte par Daniel L... |
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